Traitement des Maladies Neuromusculaires en Ergothérapie

Des pratiques physiques pour traiter les patients des maladies neuromusculaires non acquises (MNM)

D’origine génétique, la myopathe est un groupe de maladies neuromusculaires. Elle entraine une décadence spectaculaire au niveau des muscles présents dans l’organisme humain. Le chromosome X est le facteur qui l’a transmis par voie atavique. Cette maladie provoque une complication au niveau de la zone cible. On rencontre souvent la dysphagie, la pneumonie d’aspiration, les problèmes gastro-intestinaux, la calcinose, etc. à cet effet, la prise en main du patient est primordiale de façon à éviter certaines complications. Sachant que la maladie est à cause d’un déficit organique, il faut mettre en avant une rééducation pour le maintien de l’indépendance de la personne en question. Ainsi, la réalisation des thérapies en compagnie des physiothérapeutes et ergothérapeutes est inévitable.

INTRODUCTION

Il s’agit d’une maladie neuromusculaire non acquise. On ignore sa véritable source, c’est pourquoi on ne peut pas le prévenir. Mais si vous êtes atteinte, il faut un suivi régulier en plus d’une thérapie de rééducation. De ce fait, les complications secondaires, la déformation et les douleurs articulaires seront minimisées. En d’autres termes, la thérapie permet de maintenir la qualité de vie du patient. Compte tenu de la pluralité de la maladie, la pratique varie d’un patient à l’autre. Toutefois, l’entrainement physique est à prioriser. À travers cet article, vous comprenez la meilleure façon de prendre en main les patients de la MNM.

De l’exercice physique pour maintenir l’état du patient

Comme toutes les maladies, la MNM suit une phase d’évolution. Il y a des sujets sains, ceux qui n’ont pas encore eu de complication musculaire. À ce stade, la pratique d’une activité physique régulière contribue à l’augmentation du débit cardiaque. Cette approche améliore également l’apport tissulaire en oxygène, jusqu’à arguer l’endurance. Pour le sujet 4.5, l’étude n’est pas très concluante, mais on peut estimer une augmentation de force musculaire allant jusqu’à 50 % de sa valeur initiale. Quoiqu’il y ait une contradiction au niveau des résultats d’endurance, on peut dire que l’entrainement physique est bénéfique à la rééducation du patient.

Technique de mis au point de l’évolution de la maladie

Il existe des médecins traitants spécialistes pour cette maladie. Ce sont les mieux placés pour savoir où en est le sujet en question. Bien qu’une équipe multidisciplinaire soit en charge du patient, l’assistance de ce praticien est recommandée. Lui seul pourra vous mettre au courant de l’évolution de la maladie, y compris les complications susceptibles ainsi que la rééducation propice. À ce titre, un examen de la force musculaire doit être fait pour mesurer les capacités et limitations du sujet. Il est aussi favorable de mesurer le diamètre des membres, le bilan articulaire, l’évaluation de la respiration et de la déglutition. Ce bilan doit se faire sous un intervalle d’un an selon l’échelle du Medical Research Council. Il est possible de limiter l’examen à certains points importants. À ce stade, marcher sur la pointe des pieds, sur les talons, monter sur un escabeau et se relever de la position accroupie constituent les principales épreuves.

Comment connaitre, à quel point le patient est-il dépendant ?

Selon le résultat du chronomètre pendant la pratique ci-dessus, on peut déterminer la cotation de la force musculaire du patient. En effet, l’indépendance fonctionnelle est aussi évoquée naturellement. Cependant, le décompte des limitations des activités quotidiennes est d’une utilité capitale. Il est aussi nécessaire de considérer les éventuels changements ainsi que les auxiliaires vitaux de manière à garder le patient dans la vie socioprofessionnelle. Un ergothérapeute est le praticien en charge de cette opération.

Dans le cadre de la mesure, celle de la fonction motrice est la plus essentielle vu qu’elle est spécifique à la MNM. C’est qui implique la mesure chiffrée des capacités motrices .6. Pour ce faire, un simple test des fonctions motrices suivant Hammersmith Motor Ability Score est patronné pour les membres inférieurs tandis que l’examen des fonctions de Brooke Upper Extremity Scale pour les membres supérieurs. L’appareil de mesure de l’indépendance fonctionnelle est d’une nature clinimétrique de l’autonomie, malgré qu’il ne soit pas familiarisé aux MNM.7.

Les méthodes de rééducation propice à un tel ou tel patient

La prise en charge de la maladie MNM se traduit par des thérapies et physiothérapies. Ces derniers doivent être prescrits par un médecin vu qu’il y a des contre-indications. Le thérapeute organise un échange d’informations entre patient médecin et thérapeutes pour débuter le traitement. Ce dernier a un coût assez onéreux vis-à-vis de sa complexité et nécessité d’une intervention d’ergothérapeute. Pourtant, il faut suivre 2 à 3 séances par semaine. C’est assez embarrassant pour l’assurance-maladie, mais cela reste indispensable afin d’avoir des résultats  et des évolutions.

Cette opération consiste à mobiliser et renforcer les muscles de l’organisme à l’aide d’un neurostimulateur transcutané de type TENS. Cette thérapie aide à lutter contre les contractures, les rétractions musculotendineuses et les mauvaises postures. Elle évite également la perte de force, l’amyotrophie ainsi que le déconditionnement, ostéoporose et prise de poids. Les séances de stimulation musculaire doivent être régulières à l’aide d’un appareil d’électrostimulation adapté comportant des courants de type TENS et Réhabilitation, Renforcement. À ce stade, il est possible d’effectuer ces séances à domicile et/ou au cabinet du physiothérapeute/ergothérapeute. Selon l’évolution de la maladie, induire une prise en charge intensive au cours de la réadaptation peut être bénéfique.

 

Cette approche permet autant de travailler les fibres musculaires pour qu’ils restent viables. Ainsi, les exercices concentriques sont plus favorisés d’autant plus que les exercices excentriques. Cela dit, le patient doit s’exercer sur le raccourcissement du muscle au lieu de faire des mouvements d’allongement contrôlé. La surveillance du thérapeute est indispensable pour éviter les lésions lors de la décontraction des muscles.

CONCLUSION

Le maintien de la capacité des myopathes réclame une pratique régulière pour le garant d’un résultat prometteur. La prise en main d’un grand spécialiste sera la bienvenue, c’est pourquoi le coût est haussé. Cependant, le médecin traitant se munit des outils cliniques classiques, mais à la pointe de la technologie pour mener la rééducation à bien. De ce fait, il peut donner plus de motivation à ses patients quoique la pratique soit complexe et permanente. Dans certains centres de références se pratiquent des exercices multidisciplinaires qui soutiennent les prophylaxies des complications et l’amélioration de la qualité de vie des patients.

 

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